Le 26 janvier prochain sort sur nos écrans « Angèle et Tony», premier long métrage de la réalisatrice Alix Delaporte dans lequel Grégory détient le rôle principal en marin normand amoureux et confronté à une jeune femme ( Clotilde Hesme ) effrayée par ses sentiments (Prix Michel d’Ornano 2010 du meilleur premier film français).  A mi- chemin entre le cinéma d’auteur et le cinéma populaire, ce film pudique est aussi et surtout une histoire d’amour. Avec son physique massif et son doux regard, Grégory décroche un premier rôle taillé sur mesure. Un rôle qui lui parle où il avoue « ne pas avoir eut besoin de se forcer pour comprendre les raisons de son personnage ».

Mais qui est donc cette force tranquille ?

Déjà une quinzaine de seconds rôles dans des long-métrages, Grégory Gadebois est un comédien de théâtre avant tout. Il a suivi un parcours prestigieux, en passant par le Conservatoire national supérieur d’art dramatique puis par la Comédie Française en 2006. Il se tourne très vite vers le cinéma avec, entre autres, « Les Ames grises » d’Yves Angelo en 2005, « L’Ecole pour tous » d’Eric Rochant  avec en tête d’affiche Arié Elmaleh. Il donne la réplique à Vincent Elbaz dans « Le Dernier gang » d’ Ariel Zeitoun, puis à Gilbert Melki et à Sandrine Kiberlain dans « Très bien, merci » drame réalisé par Emmanuelle Cuau et dans « La Frontière de l’aube » de Philippe Garrel. En 2008, il tourne avec Olivier Marchal dans « MR 73 ». Puis Jean-Michel Ribes l’engage pour « Musée haut, musée bas ». 
Pendant les deux années qui suivent, l’acteur retourne sur les planches de la Comédie Française avant d’interpréter un second rôle dans « Une exécution ordinaire » de Marc Dugain en 2009. Il enchaîne ensuite dans « Gainsbourg – (vie héroïque) » de Joann Sfar.

Un acteur qu’on aimerait re-voir à l’affiche très vite !

Géraldine