Guillaume Gallienne

Il est drôle, fin et incroyablement juste. Sorte de croisement entre Droopy et Louis Jouvet, Guillaume Gallienne a la chance d’être unique en son genre. Acteur, le voilà à présent réalisateur, avec son premier long-métrage « Les Garçons et Guillaume à table » sélectionné à la quinzaine des réalisateurs cette année. La croisette a crié au génie pour cette comédie désopilante. Un parcours sans fautes (ou presque) d’un quarantenaire hors norme.

Sociétaire de « La comédie Française » depuis 2005, Guillaume tourne régulièrement à la télévision durant cette période-là. Féru de danse, il collabore également à plusieurs reprises avec des chorégraphes pour des adaptations de pièces en ballet telle que « Illusions perdues » de Balzac pour le Bolchoï de Moscou. En parallèle, il tourne régulièrement pour le cinéma entre autres le célèbre «  Jet Set » de Fabien Onteniente dont le rôle d’Evrard Sainte Croix a marqué les esprits. À l’affiche, les films de Guillaume se succèdent : « Tu vas rire, mais je te quitte », « Fauteuils d’Orchestre », « Marie Antoinette », « Narco », « La jungle », « Mon Colonel », « Le candidat », « Benjamin Gates et le livre des secrets » puis « Sagan » et « Musée haut, Musée bas ».

2008 est une année charnière pour Guillaume. Il rejoint l’équipe du Grand Journal de Canal+ pour une chronique intitulée « Les Bonus de Guillaume » ou il y raconte avec un humour pince sans rire, les coulisses des tournages. C’est un succès. Il est également à la radio, avec une émission sur France Inter, « Ça peut pas faire de mal », dans laquelle il donne du corps aux grands textes de la littérature grâce à ses lectures. Il écrit en parallèle son one man show « Les Garçons et Guillaume à table » qu’il joue ensuite au Théâtre de l’Ouest Parisien ainsi qu’au Théâtre Louis Jouvet. Rien n’arrete ce formidable touche-à-tout, il tourne et tourne encore dans « Le Concert », « Ensemble nous allons vivre une très très grande histoire d’amour », « Confession d’un enfant du Siècle » et « Astérix et Obélix ». Nous attendons avec impatience la sortie de son premier long-métrage. En attendant, Guillaume pourra dire : « You know what ? I’m happy ».

Géraldine