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Merci Agnès pour cette énergie au service des images et de la mémoire. Avant hier, lors de la Cérémonie de clôture du Festival de Cannes qui te décernait la première Palme d’or d’honneur dédiée à une réalisatrice, ton discours était bouleversant. Tu racontais la vie et le cinéma. Tu nous parlais de Jacques Demy et ton premier festival.

Le cinéma est un clap continu qui nous procure émotion, joie et peine. Te voyant si émue, j’avais le sentiment de voir la dernière écume d’une nouvelle vague qui devait bouleverser tant de choses.

Tu avais raison lire ici : « De génération en génération, le cinéma vit, revit, s’invente et se transforme ». Et les vagues se succèdent pour le meilleur.

C’est parce que tu es une éternelle glaneuse, que l’on te suit attentivement, curieux de tes prochaines rencontres et de tes prochaines fulgurances.

Avec impatience.

Géraldine